Quels sont les impact de la pompe à chaleur sur l’environnement ?

pompe à chaleur

Il est maintenant évident que la PAC présente surtout des impacts positifs pour la préservation de l’environnement. En 2020, le Parlement Européen a reconnu la PAC comme étant l’une des solutions pour atteindre les objectifs de réduction des émissions de CO2 des prochaines années.


En quoi la PAC est-elle favorable à l’environnement ?

Les PAC sont considérées comme un mode de chauffage écoresponsable. Avec les nouveaux modèles de ces pompes, il devient même possible d’éviter toute émission de gaz à effet de serre. Le système air-air, par exemple, est quasi neutre en rejet d’émissions de CO2. C’est un fait que le fonctionnement de ce système nécessite aussi l’utilisation de l’électricité. En revanche, l’électricité est de plus en plus décarbonée en France et les fluides caloporteurs employés dans la PAC sont de moins en moins nocifs. De nombreux programmes d’aides financières ont été mis en place par l’État pour inciter les propriétaires (dont c’est la résidence principale) à se tourner vers ce type de solutions éco-énergétiques. Pour connaître plus de détails sur les PAC et leur prix, vous pouvez consulter le site calculeo.fr. Ce type de pompes utilise principalement des énergies renouvelables pour chauffer une habitation. Elles n’émettent que très peu de rejets dans l’atmosphère et aucun oxyde d’azote. La base de leur fonctionnement consiste à capter les calories qui peuvent être contenues dans l’air, dans l’eau ou dans le sol. C’est ce qui a donné lieu à l’aérothermie, la géothermie et l’hydraulique. En utilisant ces ressources naturelles, ce système permet de réaliser des économies substantielles d’énergie tout en réduisant la consommation d’énergie fossile nuisible à l’environnement. Même pendant la froide saison, la PAC peut remplacer un système de chauffage classique – en autant que le logement ou la maison a été bien isolé. En effet, lors de grands froids, une pompe peut ne pas suffire à chauffer une habitation de manière efficace si l’isolation de celle-ci est insuffisante. Et pendant l’été, s’il s’agit d’une PAC réversible, le fonctionnalité « rafraîchissement » nécessitera plus d’énergie.

Un choix écolo pour économiser de l’énergie

Plus précisément, ce type d’installation présente un bilan carbone de 49 g de CO2/kWh (soit 90% d’émissions de moins que la chaudière au fioul) et 70% de moins de GES (Gaz à effet de serre) qu’une chaudière au gaz. Si vous prévoyez changer votre chaudière au fioul ou au gaz par une PAC air-eau ou air-air ou encore une PAC ECS (système thermodynamique pour production d’eau chaude sanitaire), cela demeure une solution à privilégier pour associer confort thermique, économie et préservation de l’environnement. Quand le modèle est réversible, l’appareil peut prendre en charge le chauffage, la climatisation (en période estivale) et la production d’eau chaude sanitaire. Trois appareils pour le prix d’un ! Plus la surface à chauffer est grande, plus rapidement la PAC sera rentabilisée. Même si le fonctionnement de la PAC nécessite un peu d’électricité, cette consommation est beaucoup moins importante que celle d’un système de chauffage classique. Il a été démontré que sa production de chaleur est d’au moins trois fois supérieure à sa consommation d’électricité. Elle assure également un niveau de chauffe supérieur. La performance énergétique et le rendement de ces pompes sont mesurables avec le Coefficient de Performance Saisonnier (SCOP). Il sert à indiquer en kWh le rapport entre la quantité d’énergie consommée et la quantité d’énergie produite. Plus le SCOP montre un chiffre élevé, moins la PAC n’utilise d’énergie. Pour être éligible aux programmes de l’État pour favoriser la transition énergétique, le SCOP d’une PAC doit être au moins de 3 ou 4 ; pour la production d’eau chaude sanitaire, il doit être égal ou supérieur à 2,3 (ou 2,5 selon le système installé).

Entretenir le système pour économiser davantage

Pour minimiser l’impact de la PAC sur l’environnement et économiser de l’énergie, il est recommandé d’entretenir le système à tous les deux ans. Le recours à un professionnel certifié pour nettoyer le système permet de le garder en bon ordre et de l’adapter aux besoins de chauffage de l’habitation. Ce spécialiste est aussi en mesure de vérifier l’étanchéité du réseau de fluides frigorigènes. Profitez de l’occasion pour lui demander de contrôler la quantité de fluide caloporteur ou d’eau dans les circuits. Cet élément est essentiel au fonctionnement optimal de l’appareil ; il stocke l’énergie produite par la PAC et la distribue adéquatement dans les différentes sorties de chauffe.

Des aides financières dédiées à la transition énergétique

Vous vous demandez ce qu’il en est de la pompe à chaleur et son prix? Tout dépend du système que vous aurez choisi et de la complexité (ou non) de son installation. Pour amortir votre investissement dans ce projet, vous pouvez accéder à différents dispositifs d’aide financière. Associée à une isolation de qualité, l’installation d’une PAC peut, en effet, vous permettre d’être éligible à des subventions accordées par l’État et d’autres instances pour favoriser la rénovation énergétique. Par exemple, le Prêt à taux zéro, les primes telles que Prime Énergie, une diminution fiscale, baisse de la TVA et autres avantages sur le plan financier. Sans oublier le forfait « Rénovation globale » pour les travaux qui génèrent un gain d’énergie dépassant 55 %. Retenez que pour profiter de ces programmes, les travaux d’installation doivent avoir été confiés à une entreprise ou un artisan certifié RGE (Reconnu Garant de l’Environnement), avec facture à l’appui. Comme vous pouvez le constater, opter pour une PAC quand vient le temps de changer son mode de chauffage énergivore (gaz, fioul…), c’est choisir un système performant, qui favorise l’économie d’énergie tout en respectant l’environnement. pompe à chaleur prix


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